mardi 27 novembre 2007
Nous avons toujours le choix
Voilà la phrase qui tue...
Le rêve de Cassandre de Woody Allen est un petit chef d'oeuvre. Alors, bien sûr je n'ai aucun précédent, oui, Le rêve de Cassandre est MON premier Woody Allen... Bien sûr il n'est pas aussi maîtrisé parraît-il que Match Point...
Mais il entre dans une trilogie londonienne qui ne nous laisse pas indemne...
Il s'agit d'une comédie noire dramatique comme il y en a peu. Le rêve de Cassandre est épuré, précis, surprend ses personnages et les entraîne au coeur de l'arrivisme, de la bassesse humaine, du pouvoir sans limite. Mais les limites sont là, bel et bien fatales laissant un goût amer par la résonnance de la moraliste phrase de "nous avons toujours le choix"...
L'alchimie des acteurs nous offre deux frères ravagés par l'hypocrisie calculatrice pour l'un et l'auto destruction pour l'autre. Soutenu par une intrigue ultra glaciale, Le rêve de Cassandre est captivant!!
Le rêve de Cassandre. Woody Allen. USA/Angleterre.1h43.
Deux frères, Terry et Ian s'offrent sur un coup de tête un petit voilier qu'ils baptisent Cassandra's Dream.Seulement, aucun des deux n'a réellement les moyens. Terry garagiste, compte sur sa chance au jeu, quant à Ian travaillant dans le restaurant familial espère toujours faire des affaires dans l'immobilier.
Tout bascule lorsque Terry couvert de dettes de jeux et Ian amoureux d'Angela ambitieuse actrice, sollicitent leur richissime oncle Howard ayant réussi en Californie...
En échange d'une solide somme d'argent promettant de changer leur vie, l'oncle Howard leur demande un service...
Je dérange
Définition du verbe "déranger" : "troubler le fonctionnement, détraquer, dérégler. Gêner quelqu'un dans ses occupations ou son repos."
Alors, oui je dérange, par ma simple présence, sans rien faire, en étant tout simplement moi. Et cela, dans tous les domaines de ma vie, il y aura toujours UNE poule se faisant passer pour un coq que je vais déranger. C'est le grand thème dominant du moment : je fais chier le monde.
Que puis-je bien pouvoir faire pour attirer tant de haine me diriez vous???????????? Le plus formidable dans tout ça, est que je ne fais strictement rien pour rendre jalouses quelques dindes bien installées dans leur poulailler. Je suis moi. C'est tout. Et être moi, c'est comme pour tout le monde : ce n'est pas facile tous les jours. Mais à la différence de ces pintades décorées en sapin de Noël, je suis discrète avec une pointe de distance (liée à la timidité) interprétée par certaines comme du snobisme. Je suis discrète, mais on me remarque. Voilà ce qui les gène. Je suis en général appréciée par les hommes et me fais toujours des amies. Les deux mélangés énervent.
LE PIIIIIRE pour ces quelques grues est que je parais plus facile à détrôner qu'il en est... Car, leur jalousie me passe carrément au dessus de ma tête, elle me stimule même . Plus elles s'énervent, plus je reste calme et plus je les ignore. Seulement, ce qui apparaît comme une faiblesse, n'est que de la distance pour mieux les mépriser si elles vont trop loin. Pour couronner le tout, je ne prends jamais la rivalité de front, je l'apprivoise et en fais mon alliée. Ce n'est pas stratège de ma part. Il s'agit pour moi d'éviter les conflits. Un idéalisme permanent espérant encore et toujours que chacun d'entre nous trouve sa place, que nous puissions vivre tous ensemble sans animosités. Mais ce n'est pas possible.
La jalousie féminine rend con. Il n'existe pas d'autre mot. Cet état d'esprit m'est toujours apparu comme néfaste, destructeur, fourbe et surtout révélateur d'un esprit étriqué. Mais cela est tellement humain!!
mardi 20 novembre 2007
mauvaise période...
Trois arrêts cardiaques massifs en 24h. Massages cardiaques. Des familles abasourdies. Mauvais temps.
On peut dire qu'en 6 mois d'Urgences, j'ai réussi tous les rites de passages même si les conséquences sont fatales.
Vous ne pouvez pas savoir comment tout le reste, les imbécillités humaines me passent par dessus!!
dimanche 18 novembre 2007
ma vie après les Urgences...
J'en ai marre. Voilà le résultat de 7h30 de sport aux Urgences ce matin...Température à -7 en allant bosser à 6h30...Un petit tour près de l'océan me ferait du bien, l'air vivifiant après touts les infarctus de ce matin, les fous, les pompiers, samu...Rien vu de la matinée moi avec tout ça!
Bref. Hier à la débauche après mon bain de foule quotidien au taf, je me suis fait l'agaçante réflexion entre Zara et l'UGC de ne croiser que des nanas pintades. ???? Le même uniforme pourtant si mignon du jean slim associé aux ballerines...J'en ai marre donc. C'est sans doute pour cette raison que je ne porte plus de ballerines. Pourtant j'aime bien le slim.
J'aime bien la mode. Pas de quoi en faire un blog, mais j'avoue que c'est la seule chose qui me fait décompresser après une journée de boulot passée à ne penser qu'aux autres.
Et hier, dans la rue, j'ai définitivement rompu avec l'association slim et ballerines. Au passage, je révoque le pétassisme bottes sur slim.
Alors, comment porter le slim sans ressembler à n'importe quelle nana dans la rue?
J'ai trouvé plusieurs solutions. Les Derby à talon (j'en ai trouvé des Kenzo simplissimes sans les chercher en plus.)
Et je suis tombée amoureuse des low boots. Des bottines plus exactement. C'est ma nouvelle touche féminine préférée. L'avantage est que je peux les porter avec presque tout. Slim, robe, leggings.
Ma nouvelle recherche malgré le froid est un perfecto. J'ai bien l'intention d'en porter un tout l'hiver sous le manteau!! Et je m'en fout si c'est de mauvais goût!
Bon, j'y vais, c'est l'heure du thé...
PS ciné : Le Mariage de Tuya : sublime, j'en reparlerai. Once : magique!
Trop fatiguée pour aller me geler ce soir dans une salle...
samedi 17 novembre 2007
Qui est-ce??
Alors? Qui est-ce???????????
C'est facile, c'est Scarlett.
Et, Scarlett : je t'aime. Je t'adore.
Tout te va. Tous les gloss,
Tous les blonds,
Toutes les couleurs.
Frange, pas frange, cheveux courts, cheveux longs...
Scarlett, tu es jeune, mais tu es un modèle de beauté.
Ne change rien!!!










Et au passage, voilà ma coiffure du moment...
vendredi 16 novembre 2007
L'heure zéro
Ce n'est pas le meilleur film du mois, mais c'est le moment d'apprécier Laura Smet qui crève l'écran.
Pour ceux qui aiment les atmosphères lugubres malgrè un soleil éclatant (sauf la nuit du meurtre...)
Des paysages sublimes de bords de mer. On adore la Bretagne bien sûr, ses falaises et ses hortensias.
Un scénario digne d'une partie de Cluédo. La tension est palpable, les rebondissements latents. Bref, malgré un petit som' d'un quart d'heure, je ne me suis pas ennuyée!
Je le répète : Laura Smet est sublimée dans son rôle de femme égocentrique capricieuse. J'adore!!
L'heure zéro de pascal Thomas.
1h47. France.
Guillaume décide pour ses vacances d'été de rassembler dans le manoir de sa tante Mme Trésilian, ses deux femmes, l'actuelle Caroline et son ex Aude sous prétexte d'en faire des amies...
Drôle d'idée selon Mme Trésilian et ses amis présents sous son toit en cette fin d'été.
Un matin, Mme Trésilian est retrouvée dans son lit, le crâne fracassé...
samedi 10 novembre 2007
Eastern Promises
Vous ne connaissez pas encore mon adoration pour le cinéma américain et britannique...C'est avec Les Promesses de l'Ombre de David Cronenberg que j'ouvre ma new catégorie!
Et c'est la grande classe. Au coeur de la mafia russe avec Londres comme décor, tous les ingrédients sont réunis pour me faire passer un bon moment. Dès les premières minutes, Cronenberg nous plonge dans l'univers immortel de la mafia traînant les fantômes de la prostitution et de la manipulation. Je dis immortel, car le sujet laisse le goût de la face cachée sombre et pervertie de notre humanité questionnant notre dualité.
Puis, il y a Viggo Mortensen taillé au couteau, tellement beau, viril, tellement animal et charismatique dans son rôle de chauffeur ambigu!!!
Enfin, notre Vincent Cassel fabuleux en éternel fou. A quand un rôle à contre emploi, Vincent??
Seule ombre au film : une Noami Watts un peu fade trop figée dans son désir de maternité.
Mais je vous rassure, Les Promesses de l'Ombre : c'est grand!!!
Fiche : film GB, Canada
1h40. Scénario : Steve Knight.
Bouleversée par la mort d'une adolescente inconnue décédée en mettant au monde sa fille, Anna, sage-femme, cherche des informations en traduisant journal intime de la jeune fille russe.L'oncle d'Anna, russe, refuse dans un premier temps de violer l'intimité de la défunte en lisant les écrits.
C'est ainsi qu'Anna, innocente, met un pied dans la mafia russe à la recherche d'un traducteur, en entrant un jour dans le luxueux restaurant du redoutable Seymon...
jeu de Chat
Pris au mot chez Le Chat : je joue aux jeux des insomniaques, sauf qu'en ce moment, je dors. Mais je n'ai pas résister au jeu de l'alphabet...
A comme Allie
B comme Bouche
C comme Cédille
D comme Désir
E comme Elle
F comme Fée
G comme Nous avons
H comme Hésitation
I comme Idée
J comme Vais
K comme Kiki
L comme Liberté
M comme Maman
N comme Naître
O comme Eau
P comme Paix
Q comme Question
R comme Rire
S comme Siestes
T comme Terre
U comme UN
V comme Voyage
W comme VivreVivre
X comme Sex
Y comme Grecque
Z comme Dodo
Et pour illustrer ce post, en pensant très fort à ceux que la vie, les angoisses, les pensées empêchent de trouver le sommeil, rien de tel que plonger notre regard sur celui qui dort comme un bébé.
vendredi 9 novembre 2007
les yeux gris
Ce sont les yeux de l'orage.
Le regard du ciel aux prémices de la tempête;
Anonciateur de déferlantes qui ne feront que carresser.
Troublant regard gris, car inconnu et indomptable,
Décor des éclairs, défiant la terre
Elévateur du vent et complice de la foudre.
Redevenu sage, contemple la nature après son passage.
Uma Thurman : je tadore!!
jeudi 8 novembre 2007
Super les copines
Certaines idées sordides me trottent dans la tête depuis quelques temps. Sans vouloir me plaindre ou pencher vers le côté paranoïaque des relations humaines du genre "personne ne m'aime", j'ai tout de même largement la vague impression d'évoluer au coeur d'un vivier de serpents dans mon travail... Certes, il s'agit d'un boulot de nanas. Mais pas les nanas fashionatas aux ongles amandes teintés du dernier vernis Chanel, non, les guerrières façon Black Mamba-je-vais-t'arracher-un-oeil-sale-blonde. Vous voyez le genre... Je vous passe les détails me concernant, je dois être chaudement habillée pour l'hiver par certaines. Tout le monde y passe pas de jaloux. Faisons tomber les masques : moi aussi je m'y suis mise et je dois vous avouer que c'est une activité à plein temps légèrement jouissive, surtout quand on s'en est déjà pris plein la gueule dans le dos!!
Bref.
Je m'en fout et dans les grandes largeurs. On ne peut pas aimer tout monde.
Mais cela devient plus embêtant lorsque des doutes viennent ronger mon petit cerveau de pouffiasse blondasse (allez, ça va faire plaisir à certaines) concernant certaines vipères dont ma confiance s'était aveuglément investie. Pas de drame, je n'en pleure pas le soir dans mon lit. Mais je déteste être baladée en amitié. Je suis fidèle avec mes amis depuis de nombreuses années et je n'ai jamais de difficultés à m'en faire de nouveaux partout où je mets les pieds. Mais. Oui, mais. Je ressens davantage les choses plus que je ne les analyse, et je déteste ressentir des doutes concernant des personnes que j'apprécie. En l'occurrence, je n'ai pas le choix, je vais devoir faire attention où je me faufile car je peux vous certifier de la taille du danger lorsqu'il s'agit de serpents. Vous n'avez plus qu'à vous imaginer nez à nez avec un tapis de greens mambas grouillant tout autour de vous!
Plus sérieusement, je n'aime pas être déçue par des gens qui tendent la main et la retire aussitôt. Oui, je suis une éternelle idéaliste.
Fuck! Qu'elles aillent se faire foutre, elles n'avaient qu'à y penser avant. On ne se frotte pas à un Black Mamba.
Sympa l'ambiance dans un taf de nanas. Il faut bien survivre. Je vous rassure : j'ai mon clan. Ainsi, je ne donne pas l'impression d'être exclue. Car, c'est cela le pire. Une fois isolée, c'est terminer, les vipères se jettent sur vous! Cependant, je ne suis pas du tout stratège : j'aime mon clan, je l'ai choisi et il m'a choisi. Inutile d'aller et venir d'un clan à l'autre : cela en résulte un inconfort tel que je le ressens ce soir. Je le répète : Merde, Fuck!
Je suis mes intuitions. Tant pis pour les autres.




































